16.12.2011

Langue (II)

Mais quel anglais parle-t-on réellement ? L’agrégé de Cambridge n’a guère de chances de survie lui non plus, car incompris de tous les continentaux et de la moitié des Américains, il sombrera dans la solitude. L’anglais américain convient déjà mieux, mais reste une langue encore trop riche pour décrire utilement la vie des multi. La langue qu’il faut, c’est un anglais dit international, grammaticalement très laxiste, d’un vocabulaire limité à une centaine de mots. Qui le maîtrise le mieux peut exercer davantage d’influence.

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